29 mars 2007
Artist New - back to'99
"1999 n'est pas une année, c'est une bénédiction."
Soledad souvent homme varie.
"Un jour comme aujourd'hui"**, rien ne nous paraît moins "superflu"*** qu'un nouveau disque de Pascal Obispo. "Plus que tout au monde"*, nous l'attendons. Pascal, son CD, lui, sa musique.(Tout ça c'est la même chose: notre hmme est musique, sa musique est faite homme; Pascal est l'exemple parfait du "devenir-musique" que tout auteur-compositeur recherche.) Les années 90 se referment. Les années 2000 s'ouvrent. Premier arrivé: Pascal Obispo. Avec "Soledad" est bagage. Son nouvel opus. Douze chansons. Fragiles et parfaites. Emouvantes et "transportantes". Douze chansons. Douze mesures intimes - comme le plus introspectif des blues. Co-réalisé par le fidèle Pierre Jaconelli, complice de toujours. Enregistré à Paris, avec d'autres fidèles: Christophe Deschamps (batterie), Laurent Vernerey (basse)... Orchestre à cordes en bonus et Ready Made (de l'écurie F.Com.) au rayon "participation spéciale". Pour un résultat époustouflant, balançant majestueusement entre french pop (avec l'Obispo touch bien sûr...), trip-hop diaphane (Par absence), house aérienne (Variations sur le même "Tu me manques"), jeux de cordes enivrants sur tapis électronique (Neil Armstrong ou Gagarine) et classique instantané (Soledad et son refrain inoubliable).
L'enfant de Bergerac a encore réussi son coup, à classer dans la catégorie "de maître". L'important c'est d'aimer, chante-t-il. En ce qui concerne "Soledad", rien de plus naturel...
* Son premier album...
** Son deuxième...
*** Son troisième.
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